Cas d’usage
Un seul fil dans toute l’opération :
le numéro de série.
La traçabilité n’est pas un module. C’est la conséquence d’une décision unique prise à la réception - l’unité d’enregistrement est l’appareil, pas la palette - et du fait que chaque étape suivante écrit sur ce même enregistrement.
Le besoin
Trois interlocuteurs, trois questions différentes.
Une opération de reconditionnement se voit demander de la traçabilité par trois interlocuteurs qui n’entendent pas la même chose par ce mot. Un enregistrement qui ne répond qu’à l’un des trois est l’erreur la plus courante, et elle coûte cher : les données ne se reconstituent pas après coup.
Le régulateur interroge la destination
Un équipement préparé en vue du réemploi sort du flux de déchets ; un équipement recyclé non. La distinction se décide sur le terrain, appareil par appareil, et elle doit être déclarée.
Le client demande une décharge de responsabilité
La preuve qu’un risque lié à la protection des données a été traité, unité par unité, sous une forme que ses propres auditeurs accepteront - y compris pour les appareils dont l’effacement a échoué.
L’auditeur échantillonne et remonte le fil
Il choisit quelques appareils et les suit d’un bout à l’autre. Ce qui est testé n’est pas le volume de données, mais la solidité de la piste et le fait qu’elle n’ait pas pu être modifiée en silence.
Ce que l’ERP enregistre
Écrit là où le travail se fait, pas reconstitué après.
Chaque étape écrit sur le même enregistrement d’appareil. C’est la liste déjà détaillée sur la page ERP, lue sous l’angle de la traçabilité.
-
01
Un numéro de série interne unique dès l’entrée
Saisie contrôlée et suivi automatique, avec le client rattaché dès le premier jour et l’IMEI capturé à la réception quand l’appareil en a un. Pas de doublon, pas d’appareil orphelin.
-
02
Preuve d’effacement et d’audit rattachée au numéro de série
Les rapports Blancco arrivent sans ressaisie, et d’autres outils d’audit peuvent être branchés. Les certificats s’exportent en un clic, depuis l’appareil et non depuis une archive.
-
03
Historique de réparation avec son coût réel
Un appareil qui échoue à l’audit génère son ordre de réparation avec le diagnostic attaché. Pièces, temps passé et coût réel sont mesurés par appareil, pas par lot.
-
04
Destination et matières
Les appareils économiquement irréparables suivent un flux dédié et tracé. Poids et matières issus du démantèlement alimentent directement les déclarations aux éco-organismes.
-
05
La localisation à tout instant
Stock multi-entrepôts au numéro de série : emplacements, transferts et inventaires, avec les étiquettes d’identification imprimées depuis l’ERP lui-même.
Ce que ce n’est pas
Les limites, dites clairement.
- Un ERP ne rend pas une opération conforme. Il produit la preuve par appareil sur laquelle une affirmation de conformité peut s’appuyer ; la norme qui s’applique à vous est fixée par vos clients et par votre propre périmètre.
- L’historique par appareil qu’exigera le passeport numérique de produit est capturé dès aujourd’hui. L’export du passeport lui-même est à la feuille de route de l’ERP, visé pour le Q4 2026, et il n’est pas livré.
- Les certificats d’effacement sont émis par Blancco, pas par REAV. L’ERP les classe sous l’appareil.
- Rien de tout cela ne récupère un historique qui n’a jamais été capturé. Une opération qui suivait par lot ne peut pas reconstituer rétroactivement des enregistrements par appareil.
FAQ