REAV

Cas d’usage

Un système qualité qui survit
au troisième audit.

La plupart des opérations passent leur premier audit ISO 9001 à l’effort. Le troisième se passe sur des preuves qui se sont accumulées toutes seules - ce qui est une question d’endroit où la preuve est créée, pas d’intensité de préparation.

Le besoin

La preuve est dispersée, donc la revue est annuelle.

Dans une usine de réparation, la difficulté vient rarement de la norme. Elle vient de ce que la preuve vit à quatre endroits à la fois.

Les indicateurs dans l’ERP, les problèmes dans un fichier partagé

Les procédures sur un disque, les compétences aux RH. Rien ne manque ; rien n’est réuni.

Du coup la revue de direction s’assemble à la main

Le chapitre 9.3 liste ses données d’entrée explicitement, et la liste est longue. L’assembler une fois par an, c’est pourquoi la revue finit par décrire un système que personne n’a examiné entre-temps.

Et la documentation vieillit plus vite que tout le reste

En reconditionnement les modèles changent, donc l’écart entre la procédure écrite et la procédure pratiquée est l’écart le plus souvent relevé en audit.

Ce que contient le module

Chapitre par chapitre, au même endroit.

C’est le module qualité déjà détaillé sur la page GustAV, mis en regard des chapitres qu’il sert.

  1. 01

    Registre d’amélioration (PDCA / CAPA)

    Non-conformités et actions correctives traitées comme des enregistrements avec une cause et une étape de vérification, pas comme des tickets qui se referment le jour où ils s’ouvrent.

  2. 02

    Journal d’audit infalsifiable, chaîné par hachage

    Chaque entrée porte l’empreinte de la précédente : une modification ultérieure casse la chaîne et devient détectable.

  3. 03

    Séparation des rôles

    Pour qu’une piste ne montre pas la même personne déclarer, approuver et clôturer une action.

  4. 04

    Revue de direction (9.3) et registre des risques (6.1)

    Les données d’entrée de la revue sortent de données vivantes au lieu d’être réassemblées, et les risques et opportunités sont tenus là où se trouvent les actions qui leur répondent.

  5. 05

    Matrice de compétences (7.2)

    Qui est habilité à faire quoi, à quel niveau, avec une date - tenue à côté des procédures qu’elle couvre.

  6. 06

    Indicateurs qualité vivants et exports d’audit

    Des indicateurs qui existent entre deux revues, et des exports CSV / PDF pour l’auditeur.

Ce que ce n’est pas

Les limites, dites clairement.

  • Aucun outil ne rend une opération certifiée ISO 9001. La certification est délivrée par un organisme indépendant après audit de votre système.
  • REAV ne détient aucune certification propre, et ce module n’en transfère aucune. Le certificat est le vôtre.
  • ISO 9001 porte sur le système de management, pas sur les produits. Un client qui demande R2v3 ou WEEELABEX demande quelque chose de plus étroit, auquel cela ne répond pas.
  • Un registre ne reflète que ce que les gens déclarent. Si déclarer un problème crée du travail pour celui qui le déclare, aucun logiciel n’y changera rien - c’est une question de management.

FAQ

Questions fréquentes.

Pas nécessairement. Vous choisissez votre niveau : vos équipes le font tourner, REAV intervient sur la documentation et le traitement qualité, ou REAV porte la charge quotidienne dans l’outil. La direction garde les décisions à tous les niveaux, et le périmètre exact se définit au cadrage.
Cela réunit le registre, le journal, la matrice de compétences et les procédures au même endroit. Ce que votre système contient reste à vous de le définir.
Des exports CSV et PDF, et une piste qu’il peut échantillonner : des entrées datées, des versions de procédure identifiables, et des approbations séparées de l’exécution.
Il est inviolable au sens de détectable, et c’est le mot juste : les entrées sont chaînées par hachage, donc une modification après coup casse la chaîne et peut être détectée. Aucun journal ne peut empêcher quelqu’un disposant d’un accès suffisant d’agir.

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Apportez les écarts de votre dernier audit.

La démonstration la plus utile se fait sur des écarts réels. Dites-nous ce qui est remonté la dernière fois et nous montrerons où chacun serait traité, et ce que l’auditeur aurait vu à la place.